Je suis une lève-tôt, mais là, c’est vraiment tôt…il est 4h30 et une phrase me tourne dans la tête au point de me réveiller.

(Comme quand on appelle de loin et qu’on finit par parfaitement entendre la voix…de plus en plus claire).

Comme une sorte de junkie, je me lève pour exorciser la bête.

En écrivant ce mail donc.

Ce qui m’a réveillé ?

C’est une phrase qui résonne en moi de Ben Settle.

Ben Settle, c’est quelqu’un que j’aime beaucoup (pour ne pas dire fan).

(Certains le trouvent arrogant, je le trouve au contraire humain et sensible - même s’il est très trash parfois, il faut l’admettre…).

Bref, en bon fan boy que je suis donc, je lis - et relis - tout ce qu’il envoie (et il en envoie beaucoup de mails – parfois 2 par jours ! Un monstre de productivité et d’efficacité).

Voici ce qu’il disait récemment :

« Lors d’un séminaire, on m’a demandé ce qui me motivait à écrire. Ma réponse : le pouvoir. Bien sûr, la salle me regardait comme si j'étais Palpatine/Darth Sidious de Star Wars, sur le point de tirer des éclairs du bout des doigts… ».

PUISSANT.

Ce qui m’a choqué ?

C’est que je venais de mettre ce mot sur ma page d’accueil (avant de lire son mail donc)…

…car c’est exactement ce que je pense.

D’où ça m’est venu ?

(En faisant un tour de vélo dans les vignes, tôt le matin…à la fraiche…je suis sûr que certains trouveront la suite 🙂

Une histoire de contrôle.

Le pouvoir de :

Ne pas être dépendant des autres pour décider et contrôler ma vie.

Ne pas dépendre d’un client ou d’une décision politique.

Ne pas subir des décisions arbitraires sur mon destin.

Ne pas être à la merci d’un système.

Le POUVOIR de contrôler ma vie donc.

Rien à voir avec le pouvoir pour faire le mal ou faire le dictateur…non.

D’où ça lui est venu ?

D’une anecdote dans un livre de Gary Halbert (LE Gary) sur l’histoire du chat.

(Un livre que je vous recommande chaudement par ailleurs – « The Boron Letters »).

Ce chat que personne n’aimait et qui tourmentait cette souris.

Gary, alors en prison se souvient d’un titre dans le journal « The National Enquirer » qui dit :

« Il n’y a pas de justice, seulement du pouvoir ».

Ça a suffi pour faire tilt dans la tête de Ben Settle et lui faire un Leitmotiv pour les 10 ans à venir...

Comme ça.

Au détour d’une simple phrase - aussi banale soit-elle- d’un chat qui joue avec une souris.

« Tu préfères être le chat ou la souris ? ».

Je suis d’accord avec lui.

Je préfère être le chat.

Raph.

PS : Quand tu dors marketing, que tu rêves marketing et que tout ce que tu lis EST marketing…repose toi !

PPS : Tu ne vois pas toutes les petites pépites ?